« ICI TOUT COMMENCE » EN TERRE DE CAMARGUE : lancement d’une boutique et d’une visite guidée !

Lundi 19 juillet, la Communauté de communes Terre de Camargue et le Groupe NEWEN, producteur de la série de Tf1, « Ici tout commence », ouvrent une boutique officielle et proposent une visite guidée « Sur les pas d’ITC » au cœur de Saint-Laurent d’Aigouze.

Depuis quelques mois une foule de fans se présente chaque jour devant le portail du Château de Calvières ou sur la place du village pour rencontrer les comédiens ou apercevoir les lieux du tournage d’ITC.  Désormais les visiteurs pourront prolonger l’expérience de la série et satisfaire leur envie d’en savoir un peu plus….

La boutique officielle de produits dérivés

La boutique est installée au cœur de la commune à côté de l’Office de Tourisme Terre de Camargue et à deux pas du château. Ce sont les équipes artistiques dirigées par Marc Thiebault, chef décorateur pour « Ici tout commence » et « Demain nous appartient », qui en ont réalisé l’aménagement. Le lieu immerge immédiatement le visiteur dans l’univers de la série. L’emblématique cuisine, rouge et argent, et la salle de restaurant ont été reproduites à l’identique. La boutique offre toute une gamme de produits dérivés, avec les licences « Ici Tout Commence » et « AA », du classique magnet, au mug, en passant par le tote bag, mais aussi des tee-shirts, des tabliers, des planches à découper et autres ustensiles de cuisine…

La visite guidée « Sur les pas d’ITC »

L’autre dispositif mis en place pour satisfaire les fans et désenclaver la place devant le château est la visite guidée « Sur les Pas d’ITC ». Sans entrer dans le château, ni dans son parc, la visite permet à des groupes d’une vingtaine de visiteurs de découvrir les lieux de tournage et les coulisses de la production lors d’une déambulation d’une heure trente dans le village. Les deux guides, Vincent et Stéphanie, incollables sur ITC et la région, racontent des anecdotes inédites, des secrets de tournage, montrent les maisons des personnages et les différents lieux où sont tournées les scènes.

Embellir le cadre de vie des habitants

Terre de Camargue, gestionnaire de la boutique et de la visite guidée, reversera à la commune de Saint-Laurent d’Aigouze une part des bénéfices qui seront consacrés à l’amélioration et l’embellissement du cadre de vie des habitants.

Boutique officielle ITC : 274 Bd Gambetta à St-Laurent d’Aigouze (à côté de l’Office de Tourisme) : du lundi au vendredi de 10h00 à 12h30 et de 14h30 à 18h30, le samedi de 10h00 à 12h30

Visite guidée « Sur les pas d’ITC » : du lundi au vendredi à 10h30 et 16h30 et le samedi à 10h30. Tarifs : + de 16 ans : 14€ / 6 – 16 ans : 11€ / – de 6 ans : gratuit

Réservation en ligne :

« www.jachete-en-terredecamargue.com » ou achat sur place à la boutique ITC.

Informations : Office de Tourisme Terre de Camargue,

04 66 77 22 31 ou tourisme@terredecamargue.fr

Grau du Roi: débat sur le projet d’éoliennes flottantes en Méditerranée

Projet d’éoliennes flottantes en Méditerranée: un débat public est organisé le 19/07 13h30/18h, quai Christian Gozioso

Info Mairie

Lundi 19 juillet de 13h30 à 18h, quai Christian Gozioso face au Bar des Pêcheurs, un espace de débat sera ouvert au public, afin d’échanger sur le projet national de parcs commerciaux d’éoliennes flottantes en Méditerranée. Vous pourrez y voir les maquettes du projet, des photomontages, des cartes, un stand participatif. Venez vous informer et donner votre avis sur ce projet.
Toutes les informations sur le site du débat EOS : https://eos.debatpublic.fr/

La France s’est fixé l’objectif de porter à 40 % la part d’énergie renouvelable dans la production d’électricité à l’horizon 2030. La contribution de l’éolien en mer (posé ou flottant) à ces objectifs fait partie de la stratégie planifiée par la programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE). L’éolien flottant étant considéré comme une technologie productive, faiblement émettrice de CO2 et dont la filière est innovante et créatrice d’emplois, la PPE prévoit d’attribuer, en 2022, dans le cadre d’une procédure de mise en concurrence, deux parcs éoliens flottants de 250MW chacun en Méditerranée, ainsi que, éventuellement, des extensions, chacune de 500MW, à partir de 2024. La technologie de l’éolien flottant a été préférée pour la Méditerranée à l’éolien posé qui est pertinent pour des profondeurs maximum de 50 m. Les raccordements de chaque premier parc ont vocation à être mutualisés avec leur extension éventuelle afin de limiter leurs impacts environnementaux et leurs coûts.

Le projet soumis au débat est porté par le ministère de la Transition Écologique et Réseau de Transport d’Electricité (RTE) pour le volet raccordement. Chacune des régions concernées, Occitanie et région Sud Provence-Alpes-Côte d’Azur, est associée à ce projet.

Celui-ci consiste en la réalisation, pour une durée de 25 à 30 ans, de deux parcs éoliens flottants commerciaux de 250 MW chacun et de leurs extensions, de 500 MW chacune : les premiers parcs comporteraient chacun une vingtaine d’éoliennes flottantes, leurs systèmes d’ancrage, un poste électrique en mer et le raccordement au réseau ; leur extension représenterait donc une quarantaine d’éoliennes supplémentaires. Plusieurs phases de concertation des acteurs ou parties prenantes ont permis à l’identification de quatre macro-zones qui pourraient être propices au développement de l’éolien flottant commercial. Elles sont intégrées au Document Stratégique de Façade (DSF) et se situent :

dans le périmètre du parc naturel marin du golfe du Lion, au large des Pyrénées Orientales et de l’Aude

au large du Cap d’Agde

au large de la Petite Camargue

au large du Golfe de Fos-sur-Mer.

Le projet sur lequel le public est invité à débattre porte donc sur :

les deux projets éoliens en mer flottants de 250 MW chacun en Méditerranée, à attribuer en 2022 ;

leurs extensions d’environ 500 MW chacune, à attribuer à partir de 2024 ;

le raccordement mutualisé de chacun des premiers parcs et de leur extension.

Les premiers parcs comporteraient chacun une vingtaine d’éoliennes flottantes, leurs systèmes d’ancrage, un poste électrique en mer et le raccordement au réseau. Leur extension représenterait une quarantaine d’éoliennes supplémentaires par parc.